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Musique classique et opéra par Classissima

Rolando Villazón

samedi 10 décembre 2016


Classiquenews.com - Articles

9 août

OPERA. Actualités de la soprano Anna Netrebko : de Mozart, Verdi à Puccini…

Classiquenews.com - Articles OPERA. Actualités de la soprano Anna Netrebko : de Mozart, Verdi à Puccini… Anna Netrebko, égérie de Salzbourg. Lors d’un talk publique organisé avec la star du lyrique (dont DG sortira le prochain album “Verismo”, très attendu, en septembre prochain), la direction du Festival de Salzbourg (par la voix de sa présidente actuel: Helga Rabl-Stadler) a souligné l’attachement qui unit la soprano austrorusse et l’institution musicale estivale : « Anna a contribué à l’histoire du Festival et je souhaite qu’elle continue à la faire », a déclaré en substance madame R-Stadler. Anna Netrebko a réalisé ses débuts à Salzbourg en chantant Donna Anna – un rôle qui lui était désigné-, à l’été 2002, sous la direction du chef Nikolaus Harnoncourt, décédé récemment (mars 2016). Leur coopération s’est poursuivit ensuite avec Susanna dans Les Noces de Figaro mises en scène de Claus Guth : une production à nouveau mozartienne (dépressive et désenchantée mais si juste et profonde) dont elle garde un souvenir intact et qu’elle vénère au dessus de tout, y compris avant la fameuse Traviata avec Villazon, réalisée en 2005. DES ROLES DE PLUS EN PLUS DRAMATIQUES… Devenue mère en 2009, Anna Netrebko a fait évoluer ses choix musicaux vers des rôles plus dramatiques, moins brillants et clairs (que Susanna par exemple). Ainsi ses prises de rôles chez Verdi : Leonora du Trouvère, surtout Lady Macbeth récemment… autant d’incarnations fortes et puissantes qui aux côtés de sa Iolanta (Tchaikovski) ont été d’éblouissantes réussites. L’opéra Manon Lescaut de Puccin lui a permis de chanter aux côtés de son époux, le baryton Yusif Eyvazov (Renato Des Grieux). Aujourd’hui, Anna Netrebko avoue ne chanter que des rôles qu’elle aime viscéralement. Voilà pourquoi elle ne chantera jamais Norma par exemple… mais aussi voilà pourquoi elle se permet d’aborder deux airs (irrésistibles) de Turandot de Puccini, au studio… à découvrir dans son prochain album : « Verismo » (parution début septembre 2016) : le visuel du nouveau cd l’indique clairement : Anna Netrebko ne fait pas qu’être l’une des plus belles sopranos au monde, l’interprète affirme aussi une audace artistique intacte qui la conduit à aborder aujourd’hui des personnages. inimaginables à ses débuts salzbourgeois… La mozartienne belcantiste, récemment verdienne de choc, serait-elle en définitive vériste et puccinienne ? Réponse chez DG début septembre 2016. Annonce, présentation, compte rendu critique complet à venir sur classiquenews.com Illustration : en tiare d’impératrice (référence à la princesse orientale Turandot?), Anna Netrebko paraît énigmatique, séduisante, irrésistible en couverture de son prochain album “Verismo”…

Fomalhaut

1 novembre

TV-Web Novembre 2016 Lyrique et Musique

Chaînes publiques Dimanche 06 novembre 2016 sur France 3 à 00h30Le Barbier de Séville (Rossini) - Opéra de Lille - ms Sivadier - dm Allemandi Stayton, Bracci, Melo, Noguera, Palka Dimanche 06 novembre 2016 sur Arte à 18h20Rolando Villazon présente les...




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9 juillet

CD, compte rendu critique. Mozart : Les Noces de Figaro / Le Nozze di Figaro. Sonya Yoncheva (Nézet-Séguin, 3 cd Deutsche Grammophon)

CD, compte rendu critique. Mozart : Les Noces de Figaro / Le Nozze di Figaro. Sonya Yoncheva (Nézet-Séguin, 3 cd Deutsche Grammophon). Voici donc la suite du cycle Mozart en provenance de Baden Baden 2015 et piloté par le chef Yannick Nézet-Séguin et le ténor Roland Villazon : ces Noces / Nozze marque le déjà quatrième opus sur les 7 ouvrages de maturité initialement choisis. Ce live confirme globalement les affinités mozartiennes du chef québécois né en 1975,et qui poursuit son irrépressible ascension : il vient d’être nommé directeur musical du Metropolitan Opera de New York. Hormis quelques réserves, la tenue générale, vivace, qui exprime et la vérité des profils et l’ivresse rythmée de cette journée étourdissante, convainc. Soulignons d’abord, la prestation superlative vocalement et dramatiquement de la soprano vedette de la production. Elle fut Marguerite du Faust de Gounod à Baden Baden (Festival de Pentecôte 2014) : la voici en Comtesse d’une ivresse juvénile et adolescente irrésistible, saisissant la couleur nostalgique d’une jeune épouse mariée trop tôt et qui a perdu trop vite sa fraicheur (quand elle n’était que Rosine….). Sonya Yoncheva renouvelle totalement l’esprit du personnage en en révélant l’essence adolescente avec une grâce et une finesse absolues : son « Porgi amor » ouvrant le II, est affirmation toute en délicatesse d’une aube tendre et angélique à jamais perdue : l’aveu d’un temps de bonheur irrémédiablement évanoui : déchirante prière d’une âme à la mélancolie remarquablement énoncée. Ce seul air mérite les meilleures appréciations. Car Sonya Yoncheva a contrairement à la plupart de ses consœurs, le charme, la noblesse, la subtilité et… surtout le caractère et l’âge du personnage. Inoubliable incarnation (même charme à la langueur irrésistible dans le duo à la lettre du II : Canzonetta sull’aria). Une Rosina nostalgique inoubliable La comtesse blessée, adolescente de Sonya Yoncheva EXCELLENCE FEMININE....A ses côtés, deux autres chanteuses sont du même niveau : incandescentes, naturelles, vibrantes : la Susanne (pourtant au timbre mûre) de Christiane Karg (de plus en plus naturelle et expressive : sensibilité de son ultime air avec récitatif au IV : « Giunse alfin il momento / Deh vient , non tardar, o gioia bella… »), et surtout l’épatante jeune soprano Angela Brower, vrai tempérament de feu dans le rôle travesti de Chérubin. Les 3 artistes éblouissent à chacune de leur intervention et dans les ensembles. Même Regula Mühlemann fait une Barberine touchante (cherchant son épingle dans le jardin : parabole du trouble et de l’oubli semés tout au long de l’action) au début du IV. Exhaustif et scrupuleux, Yannick Nézet Séguin respecte l’ordre originel des airs et séquences de l’acte III ; il dirige aussi tout l’acte IV avec l’air de Marceline (« il capo e la capretta » : épatante Anne-Sofie von Otter, plus fine actrice que chanteuse car l’instrument vocal est éraillé), et le grand récit de Basilio (sur l’art bénéfique de se montrer transparent : « In quagli anni », chanté par un Rolando Villazon, malheureusement trop outré et maniéré, cherchant a contrario de tout naturel à trouver le détail original qui tue ; cette volonté de faire rire (ce que fait le public de bonne grâce) est étonnante puis déconcertante ; dommage (rien à voir avec son chant plus raffiné dans l’Enlèvement au sérail, précédemment édité). Face à lui, le Curzio de Jean-Paul Fauchécourt est mordant et vif à souhait, soulignant la verve de la comédie sous l’illusion et les faux semblants du drame domestique. Contre toute attente, le Comte Almaviva de Thomas Hampson montre de sérieuses usures dans la voix et un chant constamment en retrait, – ce malgré la justesse du style et l’aplomb des intentions, et pourtant d’une précision à peine audible (même si l’orchestre est placée derrière les chanteurs selon le dispositif du live à Baden Baden). Le Figaro un rien rustre et sanguin de Luca Pisaroni est percutant quant à lui, trop peut-être avec une couleur rustique qui contredit bien des Figaro plus policés, mieux nuancés (Hermann Prey). Sur instruments modernes, l’orchestre palpite et s’enivre au diapason de cette journée à perdre haleine avec la couleur trépidante, ronde du pianoforte dans récitatifs et airs ; pourtant jamais précipitée, ni en manque de profondeur, la baguette de Yannick Nézet-Séguin ne se dilue, toujours proche du texte, du sentiment, de la finesse : l’expressivité souple assure le liant de ce festival enfiévré qui marque en 1786 la première coopération entre Da Ponte et Mozart, inspirés par Beaumarchais (le mariage de Figaro, 1784). Pour l’excellence des parties féminines, – le sommet en étant la subtilité adolescente de la Comtesse de Sonya Yoncheva, pour l’allure palpitante de l’orchestre grâce à la vivacité nerveuse du chef, ce live de Baden Baden mérite tous les éloges. Au regard des accomplissements ainsi réalisés, les réserves émises ne sont que broutilles face à la cohérence d’ensemble. Saluons donc la réussite collective de ce 4è Mozart à ranger au mérite du duo d’initiateurs Nézet-Séguin et Villazon à Baden Baden. CLIC de classiquenews de juillet 2016. CD, compte rendu critique. Mozart : Les Noces de Figaro / Le Nozze di Figaro. Sonya Yoncheva, Angela Brower, Christiane Karg, Anne Sofie von Ottter, Regula Mühlemann, Jean-Paul Fauchécourt, Luca Pisaroni, Thomas Hampson, Rolando Villazon… Vocalensemble Rastatt, Chamber orchestra of Europe. Yannick Nézet Séguin, direction — 3 cd Deutsche Grammophon 479 5945 / CLIC de classiquenews de juillet 2016



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3 juillet

Opéra de Dijon, saison lyrique 2016 – 2017

OPERA DE DIJON, saison lyrique 2016 – 2017. Formidable machine à rêver et propice à l’évasion, l’opéra à Dijon promet bien des délices pour la nouvelle saison lyrique…, le directeur de l’Opéra de Dijon, Laurent Joyeux, propose pour la saison 2016-2017, une programmation qui favorise le « rêve, la fable, le conte, le merveilleux ». C’est pour l’intéressé sa déjà 9ème saison. Soit 7 productions à l’affiche, un format proche de celui d’Angers Nantes Opéra qui présente aussi 6 productions lyriques à ne pas manquer (avec une en commun : la création de Little Nemo de David Chaillou). Grand vainqueur, l’inventeur du genre à l’aube du XVIIème, Monteverdi affirme sa place dans une nouvelle saison équilibrée et qui a bien raison de défendre l’imaginaire baroque, en particulier celui inspiré par la mythologie (Orphée et Ulysse sont les deux héros ainsi exprimés ; ils sont aussi le premier et le dernier drame du Crémonais, mort célébré à Venise)… 2 Monteverdi, 2 créations… DEUX ORPHEES… Le temps fort en est immédiatement L’Orfeo de Monteverdi (1607), ouvrage des origines du genre opéra dans une nouvelle production conçue par Yves Lenoir et Les Traversées Baroques (Etienne Meyer, direction) : 3 représentations, les 30 septembre puis 2 et 4 octobre 2016 : avec l’excellent Marc Mauillon dans le rôle titre, lequel vient de signer un remarquable album discographique dédié aux deux créateurs florentins de l’opéra baroque : Giulio Caccini et Jacopo Peri ; puis, comme en une résonance différenciée mais proche, c’est le même sujet traité par Gluck (Orphée et Eurydice) dans sa version française de 1774 et dans la mise en scène de Maëlle Poésy (espérons… la bien nommée) : 3 dates de janvier 2017 (les 4,6,8) avec Anders J. Dahlin et Elodie Fonnard… ; En 5 dates, les 17,19,21,23 et 25 mars 2017-, Christophe Rousset (à la tête des Talens Lyriques) aborde La Flûte enchantée de Mozart, mise en scène par David Lescot. Le dernier opéra de Mozart (1791) et aussi le plus populaire et accessible, en langue allemande (et non plus en italien la langue des rois au XVIIIè avec le français) retrace un parcours initiatique où les héros Pamina délivre par Tamino apprennent l’humanité grâce au concours des autres (Papageno, Papagena) : égalité, fraternité (avec respectivement : Jodie Devos, Julian Prégardien, Thomas Tatzl, Camille Poul… et pour les connaisseurs, Emilie Renard dans le rôle de la 2ème dame). L’opéra des Lumières éblouit encore notre monde en perte de valeurs humanistes. Baroque, la nouvelle saison dijonnaise l’est assurément avec le dernier opéra de Monteverdi, Le Retour d’Ulysse dans sa patrie / il Ritorno d’Ulysse in patria (1640), modèle des opéras vénitiens des années 1640 : marqué par ce réalisme cynique et critique sur l’humanité. Emmanuelle Haïm dirige, Marianne Clément met en scène un plateau où chantent Rolano Villazon dans le rôle-titre, aux côtés de Magdalena Kozena, fière mais languissante Pénélope qui s’impatiente… A ne pas manquer aussi, le Télémaque de Mathias Vidal (autre argument de taille). 2 dates, le 31 mars puis 2 avril 2017. Production préalablement présentée au TCE à Paris. Dijon 2016-2017 ce sont aussi deux créations : Kalîla wa Dimna de Moneim Adwan (création en provenance d’Ex 2016 : les 11, 13 et 14 mai 2017), et en coproduction avec Angers Nantes Opéra, Little Nemo pour le tout public, c’est à dire les plus jeunes et leurs parents (4 représentations en février 2017 : les 2,3,4, production précédemment créée à Nantes le 14 janvier 2017)… Enfin, c’est Mozart encore, après La Flûte Enchantée, mais comme cette dernière partition de la même dernière année 1791, qui conclut la saison lyrique dijonnaise avec La Clémence de Titus, fresque antique déjà romantique et pénétré par les idéaux fraternels et humanistes des Lumières. Les 9 et 11 juin 2017. Guillaume Malvoisie, mise en scène. INFOS, RESERVATIONS sur le site de l’Opéra de Dijon

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24 juin

CD, coffret événement, annonce. Mozart : Les Noces de Figaro par Yannick Nézet Séguin (3 cd Deutsche Grammophon)

CD, annonce. Mozart : Les Noces de Figaro par Yannick Nézet Séguin. Alors que Sony classical poursuit sa trilogie sous la conduite de l’espiègle et pétaradant Teodor Currentzis (1), Deutsche Grammophon achève la sienne sous le pilotage du Montréalais Yannick-Nézet Séguin récemment nommé directeur musical au Metropolitan Opera de New York . Après Don Giovanni, puis Cosi, les Nozze di Figaro sont annoncées ce 8 juillet 2016. A l’affiche de ce live en provenance comme pour chaque ouvrage enregistré de Baden Baden (festival estival 2015), des vedettes bien connues dont surtout le ténor franco mexicain Rolando Villazon avec lequel le chef a entrepris ce cycle mozartien qui devrait compter au total 7 opéras de la maturité. Villazon on l’a vu, se refait une santé vocale au cours de ce voyage mozartien, réapprenant non sans convaincre le délicat et subtil legato mozartien, la douceur et l’expressivité des inflexions, l’art des nuances et des phrasés souverains… une autre écoute aussi avec l’orchestre (les instrumentistes à Baden Baden sont placés derrière les chanteurs…) Leur dernier enregistrement, L’Enlèvement au sérail (qui a révélé le chant millimétré du jeune ténor Paul Schweinestet dans le rôle clé de Pedrillo) excellait dans ce sens dans la restitution de ce chant intérieur et suave porté par la finesse des intentions. Qu’en sera-t-il pour ce nouveau Da Ponte qui clôt ainsi la trilogie des opéras que Mozart a composé avec l’écrivain poète ? La distribution regroupe des tempéraments prêts à exprimer l’esprit de comédie et ce réalisme juste et sincère qui font aussi des Nozze, l’opéra des femmes : Sonya Yoncheva chante la Comtesse, Anne Sofie von Otter, Marcellina, la moins connue Christiane Karg dans le rôle clé de Susanna… les rôles masculins promettent d’autres prises de rôles passionnants à suivre : Luca Pisaroni en Figaro ; Thomas Hampson pour le Comte Almaviva ; Rolando Villazon incarne Basilio le maître de musique, et Jean-Paul Fouchécourt, Don Curzio (soit pour ces deux derniers personnages, deux sensibilités invitées à sublimer l’expressivité de deux rôles moins secondaires qu’on l’a dit…). Quelle cohérence vocale ? Quelle réalisation des situations psychologiques à travers les 4 actes ? Quelle conception à l’orchestre ? On sait combien l’opéra de Mozart et da Ponte a transfiguré la pièce de Beaumarchais dans le sens d’une libération des individualités, dans l’esprit d’une comédie réaliste parfois délirante où perce la vérité des caractères. Yannick Nézet-Séguin et son complice Rolando Villazon sont-ils au rendez vous de tous ces défis ? Réponse dans notre grande critique des Noces de Figaro par Nézet-Séguin et Villazon, à paraître dans le mag cd dvd livres de CLASSIQUENEWS , le jour de la sortie du coffret, le 8 juillet 2016. CD, annonce. Mozart : Les Noces de Figaro par Yannick Nézet Séguin, 3 cd Deutsche Grammophon — 479 5945. Parution annoncée le 8 juillet 2016. LE CYCLE MOZART de Yannick Nézet-Séguin et Rolando Villazon. LIRE aussi nos critiques complètes CLASSIQUENEWS des opéras précédemment enregistrés par Yannick Nézet-Séguin : DON GIOVANNI. Entrée réussie pour le chef canadien Yannick Nézet-Séguin qui emporte haut la main les suffrages pour son premier défi chez Deutsche Grammophon: enregistrer Don Giovanni de Mozart. Après les mythiques Boehm, Furtwängler, et tant de chefs qui en ont fait un accomplissement longuement médité, l’opéra Don Giovanni version Nézet-Séguin regarderait plutôt du coté de son maître, très scrupuleusement étudié, observé, suivi, le défunt Carlo Maria Giulini: souffle, sincérité cosmique, vérité surtout restituant au giocoso de Mozart, sa sincérité première, son urgence théâtrale, en une liberté de tempi régénérés, libres et souvent pertinents, qui accusent le souffle universel des situations et des tempéraments mis en mouvement. Immédiatement ce qui saisit l’audition c’est la vitalité très fluide, le raffinement naturel du chant orchestral; un sens des climats et de la continuité dramatique qui impose des l’ouverture une imagination fertile… Les chanteurs sont naturellement portés par la sureté de la baguette, l’écoute fraternelle du chef, toujours en symbiose avec les voix. COSI FAN TUTTE . Voici un Cosi fan tutte (Vienne, 1790) de belle allure, surtout orchestrale, qui vaut aussi pour la performance des deux soeurs, victimes de la machination machiste ourdie par le misogyne Alfonso … D’abord il y a l’élégance mordante souvent très engageante de l’orchestre auquel Yannick Nézet-Séguin, coordonnateur de cette intégrale Mozart pour DG, insuffle le nerf, la palpitation de l’instant : une exaltation souvent irrésistible. Le directeur musical du Philharmonique de Rotterdam n’a pas son pareil pour varier les milles intentions d’une partition qui frétille en tendresse et clins d’oeil pour ses personnages, surtout féminins. Comme Les Noces de Figaro, Mozart semble développer une sensibilité proche du coeur féminin : comme on le lira plus loin, ce ne sont pas Dorabella ni Fiodiligi, d’une présence absolue ici, qui démentiront notre analyse. L’ENLEVEMENT AU SERAIL . CD, compte rendu critique. Mozart : L’Enlèvement au sérail, Die Entfhürung aus dem serail. Schweinester, Prohaska, Damrau, Villazon, Nézet-Séguin (2 cd Deutsche Grammophon). Après Don Giovanni et Cosi fan tutte , que vaut la brillante turquerie composée par Mozart en 1782, au coeur des Lumières défendue à Baden Baden par Nézet-Séguin et son équipe ? Évidemment avec son léger accent mexicain le non germanophone Rolando Villazon peine à convaincre dans le rôle de Belmonte; outre l’articulation contournée de l’allemand, c’est surtout un style qui reste pas assez sobre, trop maniéré à notre goût, autant de petites anomalies qui malgré l’intensité du chant placent le chanteur en dehors du rôle. (1) Sony classical a publié Cosi fan tutee, Le Nozze di Figaro … reste Don Giovanni, annoncé courant dernier quadrimestre 2016

Rolando Villazón

Rolando Villazón (22 février 1972) est un chanteur d'opéra (ténor) franco-mexicain. Propulsé en haut de l'affiche après avoir chanté dans La Traviata de Verdi à Salzbourg avec Anna Netrebko, Rolando Villazón est considéré comme l'un des grands ténors contemporains. Il a obtenu la nationalité française en 2007, et vit en France.



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